Berlin... encore et toujours...
Le printemps nous a rejoint la semaine dernière à Francfort, mais ce week end à Berlin nous avions bien fait de garder quelques pelures...
A peine 5 petits degrés, et entre de beaux rayons de soleil nous avons eu: de la grêle, de la neige fondue, et de la pluie. Du coup nous en avons profité près de la porte de Brandeburg pour entrer dans un musée "Kennedy", fort bien fichu pour plonger les enfants dans les relations Americano/allemandes des années 60. Ce fut tortillé en 45 minutes, des photos, des commentaires, en anglais aussi... ça aide, et nous avons pu ensuite rentrer au bercail avant l'opéra tant attendu après notre grande deception de Milan. Pas de pieds trainés dans les 3 salles, chacun y est allé à son rythme, deux écrans vidéo pour controler ses connaissances après la visite, donc que du bonheur! Une énorme glace pour chacune des filles (je n'arrive pas à comprendre comment elles peuvent s'avaler 3 boules de glace alors qu'il gèle presque.. )
Et puis le soir, on se prépare pour TOSCA au Deutsche Oper: Cette fois ci un très bel opéra: Tosca, remarquablement chanté, joué, une production des années 60 avec costumes de tradition. Une Tosca fiévreuse, passionnée, un Scarpia démoniaque, on l'aurait étripé bien plus tôt que Tosca ne l'a fait! Des décors minimalistes mais bien fichus, bref, un excellent moment de musique. Les filles avaient apprécié, on a diné dans le petit restaurant italien sans prétention juste à coté, et autour d'un verre au bar de l'hotel nous avons pu devisé, chef de bande et moi sur cette belle soirée!
Dans 3 jours départ pour Budapest... je salive d'avance!
Ca va mieux!!!
Depuis lundi je suis allée deux fois me faire piquer le dos.. Pas très agréable ces injections, mais efficaces. Je n'ai plus autant mal, je peux bouger, faire des courses, j'ai donné mon cours mardi tout doucement, pas de flexion/torsion, mais il faut que je me remue.
j'ai réalisé au cours de ces derniers jours qu'en fait j'ai une énergie importante et que si je ne l'utilise pas, je ne peux pas dormir. Ces deux dernières nuits, je ne me suis endormie qu'à 2h du matin, et pourtant je suis fatiguée, mais je suis "restless" comme on dit.
Je donne mon dernier cours avant 2 semaines de vacances, que je consacrerai à marcher, nager, et visiter Budapest pendant 5 jours!! A talons plats bien sûr et sans oublier ma talonnette. Et pas de power plate pour quelques semaines!
je me suis bloqué la lombaire numéro 5 (pas le Chanel 5) et ceci en multipliant les mini erreurs: pas de talonnette pendant 5 jours, power plate avec des poids en torsion de 6kg; mauvais mouvement en balançant négligemment un sac derrière une porte!! Bad Bad Bad. Je me suis fait gronder par mon toubib.
Ce que j'ai lu dans les différents articles lus ici et là c'est que tous ces micro gestes quotidiens peuvent te massacrer un bon matin, pour un truc tout bête: le sac à main lourd sur le siège avant que l'on attrappe au vol avant de sortir de sa voiture: allez hop une torsion/porté de charge lourde avec une jambe prête à sortir..
On fait ça tous les jours, jusqu'au moment où ça ne marche plus! Mieux vaut mettre son sac sur le siège arrière, et ouvrir la porte pour le sortir... Sauf que j'ai toujours besoin d'un truc dans mon sac quand je roule, et que rouler en se retournant me semble encore plus dangereux... Qu'en pensez vous? Z'avez un truc?
Merci à mes filles pour leurs coup de main: L'une m'a aidée à m'habiller lundi matin, et l'autre m'a fait couler un bain hier soir; c'etait bien bon!
Et puis il fait beau, nous repartons à Berlin vendredi soir pour Tosca! et nous avons ces 2 semaines tranquilles ensuite, pour souffler, lire, se reposer, aller à Budapest un long week end, revenir, souffler, repartir à Paris pour le week-end suivant avant de reprendre la classe, les cours, et la vie quotidienne! Tout ça va être bon et nous permettre de nous ressourcer un peu. Je sens les enfants fatigués, et ce mini break nous fera du bien sans être monotone.
mal au dos...
Je ne suis plus que l'ombre de moi même: Une tragédie j'vous dis...
Me suis fait mal, et vraiment mal, bobo là comme diraient les petits enfants.
Et c'est tout c... Il y a 3 semaines je reprends les cours de gymm à la maison puisque c'était les vacances. Seule avec une élève, je lui propose de suivre une cassette que j'ai déjà faite à la maison: J'en connais le rythme soutenu, mais je l'aime bien.
Seulement pour suivre la cassette avec une autre personne c'est un peu délicat, on suit la télé et on jette un oeil sur ce que fait la copine pour corriger ou conseiller. Du coup je ne suis pas toujours dans l'axe et probablement mal "verrouillée" de l'intérieur.
le soir je suis un peu courbaturée, mais je ne m'en fais pas outre mesure. Le lendemain ce n'est pas mieux, mais c'est souvent le cas: j'ai mes petites douleurs post exercice 24 h après la séance. Par contre, 3 jours après, une douleur dans le bas du dos m'inquiète un peu. Ce ne sont pas les dorsaux qui font mal, mais l'articulation, quand je me tourne, me penche, ce n'est pas super génial. Je me tâte: vais je voir un médecin? ou pas? Je décide d'attendre, et puis en effet, de semaine en semaine, ça va un peu mieux. Ce n'est pas le rêve, mais je peux tout faire, j'ai juste un peu mal si je fais certains mouvements ou bien si je reste assise longtemps. Hier, je décide que ça va vraiment mieux et que cela attendra mon prochain rendez vous en Mai chez mon ostéopathe.
FATALE erreur: je descends dans la lingerie pour élégamment balancer un sac plastique à la droite d'un meuble, tout en douceur, je me penche pour assurer l'atérrissage au bon endroit, et je me tourne pour accompagner le mouvement. ET là... tsoing, chtonkkkk, klack, vous le direz comme vous voudrez; mais moi, j'ai dit le mot de cinq lettres: M... je me suis massacré le dos. Et je reste bêtement penchée en avant, je me redresse tout doucement, et m'assieds sur mon tabouret. j'espère silencieusement que lorsque je vais me relever tout ira bien..
Que nenni, la douleur est là, victorieuse sur mon pauvre petit corps. Seul bonheur: le sac plastique est au bon endroit, je n'ai pas à me baisser pour le déplacer.
Je ne vous raconte pas les déplacements en voiture dans la soirée: on a un peu l'impression que je vais fêter mes 100 ans dans deux jours.La nuit a été particulièrement pénible, impossible de me tourner sans couiner comme une souris.
Lever à 7h, me mettre en tenue de gymm a été folklorique: z'avez déjà essayé d'enfiler un pantalon sans lever la jambe trop haut? Dur dur! J'ai donné un cours de gym du 3e âge, me suis installée pour les abdos comme un vieux chat arthritique, et je ne sais toujours pas comment j'ai pu me relever. Par contre pour les pompes, pas de souci! Et puis pour attrapper mes affaires par terre, je fais des lunges ou bien des squats dignes des plus grands sumos Japonnais!
Le médecin que j'avais appelé hier soir au téléphone ne m'ayant pas donné signe de vie, j'ai repris contact avec mon ostéopathe, cher, mais qui peut me prendre demain matin!! Youpee!
Milan...
Ce week end, nous étions à Milan... Capitale de la mode, mais surtout pour nous, la joie d'aller encore une fois à la Scala.
J'avais pris les billets en décembre, avais payé un bras ET une jambe, mais pour aller voir une 3e fois, Aida, nous étions prêts à tous les sacrifices. Partis en avion cette fois ci, retrouvé un hotel agréable en plein centre, un lever tranquille, bon petit déjeuner, puis shopping pour les filles, lèche vitrine en pagaille, et le soir, LE spectacle que nous avions attendu depuis si longtemps.
Et bien cette fois ci, méga, grosse déception: Ok, la mise en scène de F Zefirelli est très belle, il a même réussi à faire passer sur scène deux chevaux blancs... (On n'y coupe pas à Vérone, il y toujours des animaux sur scène, mais la surface le permet et c'est ce qui donne à ces spectacles en plein air un effet "live" toujours apprécié des touristes)
De jolies "vignettes", tableaux vivants avec des harmonies de couleurs superbes, OK, Zefirelli connait bien son travail. Les scènes dansées que j'ai trouvées un peu vieillottes, même si les costumes étaient superbes, certains danseurs n'étaient pas ensemble... Manque de répétitions? La chorégraphie à Londres m'avait un peu "choquée", on était à fond dans l'orgie après la victoire et le massacre des prisonniers, mais au moins, il y avait de l'émotion... et le résultat était parfait. Les décors qui mangeaient parfois la scène avaient un avantage: le jeu des chanteurs était tellement désespérant de platitude, tellement dénué d'intensité qu'il fallait bien remplir par autre chose...
Donc samedi, on était dans le fade...
Je n'ose vous parler des voix, j'ai cru mourir... de désespoir. Des parti pris, par moments j'avais l'impression que les chanteurs ne connaissaient pas leur texte, ou en chantaient une partie en braille...
Aucun jeu de scène digne de ce monde, tout était posé là comme une casserole sur la plaque electrique, et chef de bande et moi avons souffert de A à Z. Le chef était pas mal, peut être un peu jeune pour diriger Aida?
Nous avons eu un moment, "moins pire" la première scène du 4e acte. Amnéris chante seule et c'est un beau moment... mais ça n'a pas suffit à rattraper le tout.
Le hic avec cet opéra c'est qu'il est devenu une sorte de "piège à touristes" Il attire, et on a parfois l'impression qu'il suffira de poser sur scène de beaux costumes et des maquillages à la Cléopatre pour faire avaler l'oeuvre.. Et bien non, le livret est clair, dramatique d'entrée de jeu, et il faut jouer l'opéra!
J'ai détesté les 3 longues pauses de 30 à 35 mn, et pendant presque tous les 4 actes, le rideau tombe pour un nouveau changement de décor avec lumières allumées dans le théatre. (A Vérone on se prennait en plus les projecteurs dans la figure pour ne pas voir les décors se déplacer sur scène; mais pour un opéra "intimiste" ça cloche, on a pas eu le temps d'entrer dans l'histoire (surtout si les chanteurs chantent comme des casseroles) qu'on vous en sort avec grand effet lumineux...
Courageux nous sommes allés jusqu'au bout... Avons applaudit poliment et très mollement, et sommes partis avant même que les chanteurs ne reviennent.
Je suis tombée sur un blog merveilleux que je n'ai pas encore visité suffisemment longuement pour tout découvrir, mais il s'agit d'un critique intelligent, avec lequel j'ai partagé sur ce spectacle un grand nombre d'avis. Il raconte que certains spectateurs auraient manifessté leur désaprobation, j'en ai fait mentalement partie, et pour nous qui avons payé nos places si cher... C'est un véritable crève coeur!
Les filles ont moins ralé, je pense qu'elles se sont d'avantage amusées à regarder les costumes, les danses, la scène qui ressemblait à une galerie de peintures d'un musée vivant. Mais il est clair qu'on va devoir se "laver les oreilles" avec Léontine Price ou une autre version dans notre collection...
Siegfried à la Scala en Novembre prochain.... J'hésite....
le monde est petit...
Il y a vingt ans, chef de bande et moi partions pour la Californie. Pour 3 ans. Nous avons là bas rencontré des tas de gens, certains oubliés, d'autres dont on se souvient, d'autres encore qui sont restés dans nos coeur.
Un autre jeune couple nous y a rejoint un peu plus tard, et cette jeune femme et moi avons sympathisé. Elle avait une petite fille de deux ans, a ensuite eu une deuxième fillette.
Au bout des trois ans, nous voilà partis au Texas, et eux de leur côté filent en Oregon. Ils y ont leur 3e enfant. Puis ils rentrent en France, nous continuons au Texas, en déménageant encore deux fois. Nous gardons contact avec cette jeune femme, carte de voeux, cartes de naissance. Nous avons nos enfants, nous rentrons en France, eux se déplacent à Bruxelles. Puis départ pour la Chine.
Après la France pour nous c'est l'Allemagne... Un hiver, elle m'annonce dans une email qu'ils partent tous pour Noel à Phuket. Cousins, cousines, enfants, petits enfants et grands parents, hop, tous au bord de l'eau. Et c'est la catastrophe, ce terrible tsunami. Je me souviens avoir cherché à les joindre, pas de réponse sur mail, au bureau pas d'informations pendant quelques jours, et puis finalement j'arrive à les joindre en Chine.. Tous sains et saufs, ils se sont réfugiés dans la montagne et puis ont pu rentrer...
Nous continuons nos échanges très espacés, une fois par an... quelques photos, quelques mots.. Elle parle Chinois, elle a ouvert deux boutiques, a maintenant 5 enfants...bref de l'eau a passé sous les ponts.
Et puis ici, l'autre jour en bavardant avec le mari d'une amie expatriée, nous découvrons que eux aussi connaissent ce couple sympa. Ils se sont rencontrés à Bruxelle. Je les remets en contact.
Et puis il y a une semaine, c'était la foire de la decoration intérieure à Francfort, et cette amie décide de venir passer quelques jours pour visiter les stands. Elle me demande si je connais un hotel pas trop cher dans la région...
J'arrive à la convaincre de venir ici sans difficultés, et nous nous retrouvons, après 12 ans sans s'être vues, un soir de neige, tirant sa valise et bien fatiguée après un long vol. Infusion, petit en cas, et nous voilà papotant comme si on ne s'était pas vues depuis 8 jours. Elle n'a pas changé, toujours souriante, calme, agréable, gaie, bref, un régal à recevoir.
On a pu organiser une soirée avec notre amie en commun pendant que j'etais à Berlin, elle a gardé les lapines, on a encore eu le temps de souffler, d'aller à la gymm ensemble avant de la ramener à l'aéroport...
5 belles journées, de beaux souvenirs!!!!!!!!
je ne suis pas peu fière
J'ai reçu il y a quelques jours un message tout à fait charmant de Pure Famille qui avait trouvé un de mes articles suffisament interessant pour le publier dans leur blog.
Inutile de vous dire que le sourcil haussé initialement, je suis allée illico presto sur le lien pour trouver l'article en question et faire le lien cause à effet pour tout bien comprendre.
Et là double, non triple plaisir:
1/ je suis assez contente qu'un article soit publié par un groupe qui en a retiré la substantifique moelle,
2/ en relisant l'article je me suis dit qu'en effet il était le reflet d'un bon moment en famille.
3/ qu'à Berlin hier Mathilde me reparlait de la mise en scène de cet opéra de Wagner qui l'avait tant marquée; (bien plus que l'incident dont mon blog faisait état") et que finalement c'était ça l'essentiel!
Comme je suis bien élevée, (merci maman chérie) j'ai envoyé un message de remerciements, et je vous joins le lien de ce blog, que j'ai trouvé plutot bien fichu, et dont les thèmes s'adressent à tous les parents du monde!
là dessus mes amis, je vous laisse, je dois faire des macarons pour la classe de morale de ma fillotte...Et j'ai un peu la trouille car c'est la premiere fois que je m'y colle?????
Berlin encore et toujours..
Bon je me fais un peu rare sur la toile, mais je pense beaucoup à vous, ce qui doit vous faire une belle jambe; mais la vie prend un rytme un peu plus rapide... Alors qu'on est encore en plein hiver, que l'on se caille les miches sérieux, je continue les activités ici et là, les cours de gym, les réparations du portail...(Oui, le réparateur est encore venu 3 fois en un mois, mais je ne vous en parle plus car cela fait partie de mon quotidien)
Allez pour la route, vite fait, moteur encore une fois changé, roues huilées, polies, choucoutées, tutto va bene 20 fois et puis hop, en grève le portail, et je me retrouve ralant, pestant, et jurant comme un charretier pour fermer ou ouvrir ce bon sang de bonsoir de portail de M... et là je suis polie. L'entreprise a fini par faire venir une équipe du fournisseur du moteur, on a changé des pièces, de l'electronique, il n'y a que la maison qui reste debout...
Depuis quelques jours, le portail ne s'ouvre avec la télécommande que si je m'approche du bloc moteur à 50 cms... Expliquez moi l'interet de la chose??? je me gare sors de la voiture, et vais faire des gouzi gouzi au détecteur de signal.. y en a marre!!
Bon on s'est organisé coup sur coup, un week end à Paris pour aller voir Gran ma, déjeuner chez Lipp où ils ont été formidables: Gomette ne pouvant plus monter des escaliers, ils nous ont donné une table de 8 au rez de chaussée pour 5 personnes, en ces temps de crise, j'ai apprécié l'humanité, nous n'avions pas réservé!
Ensuite un petit saut dans une librairie juste à coté où elle a pu se trouver quelques livres, les filles aussi, je vous raconterai plus tard, et puis retour dans sa maison de retraite au chaud. On y est repassé le dimanche, petite promenade dans le jardin, cigarette, papotte, photos, et puis nous sommes repartis pour Francfort, tandis que les filles travaillaient dans la voiture.
le weekend suivant, 28 adultes et 15 enfants à la maison pour une soirée russe. Par -12 je n'ai pas eu besoin de mettre les bouteilles au frigo, il m'a suffit de les laisser sur la terrasse... On s'est régalés de blinis faits main, de saumon fumé, de caviar.. d'aubergines, et mes copines avaient cuisiné des desserts russes drolement chouettes.
Ce weekend nous étions à Berlin, cette fois ci au Schiller Theater; pour écouter les noces de Figaro.. Autre atmosphère que le Deutsche Oper, plus classique, très petite salle, l'orchestre dirigé par Daniel Baronboim, pas un enfant dans la salle...
Les miennes comme d'hab toutes contentes, un peu génées par les regards des allemands.. Chez nous on dit toujours :" ne montre pas du doigt, ne dévisage pas les gens" aux etats unis c'est "don't stare at people" mais ici en Allemagne c'est OK de dévisager de façon vraiment éhontée, et je dois avouer que j'ai parfois envie d'aller voir les gens pour leur demander ce qui ne va pas...
Je referme ma parenthèse: cette fois ci, le concert terminé, l'orchestre est monté sur scène pour saluer, ce que j'ai beaucoup aimé, le chef nous a fait de grands signes au moment de repartir dans les coulisses, on a l'impression d'une grande famille réunie pour une grande fête, toute simple, au service de la musique. Bref, encore une belle soirée, et les filles nous en ont remercié... Youpee!!
Le week end prochain ski, ainsi que le suivant, et puis des voyages pour chef de bande qui continue son tour du monde... nous le verrons 8 jours en Fevrier, et 8 jours en mars... mais il viendra skier avec les filles samedi et le samedi et dimanche suivant... Alors mes amies, si vos maris rentrent à 20.00 heures, ne vous plaignez pas d'accord??
Moi, j'avoue qu'il me manque, et je me dis: quelle chance que ces week ends où il ne voyage pas, nous pouvons alors partager quelque chose qui en vaut la peine! quelque chose qui reste!
Ah que je vous raconte le diner...
Mathilde avait envie de manger des sushi, nous avons donc demandé à l'hotel de nous recommander un restaurant ad hoc. D'habitude, ce sont des restaurants un peu "upscale", donc en sortant de l'opera avec robe soignée et souliers à talons, ça fonctionne très bien.
Samedi soir, en quittant l'opera on se dirige vers le centre ville, où se garer est un peu plus complexe parfois. On trouve le restau, chef de bande nous dépose devant, et part chercher une place. Avec les filles nous poussons la porte du restaurant. Une musique de OUF nous saute aux oreilles... vaguement inquiète je regarde autour de moi: l'endroit ressemble à un bier garten intérieur, lumière glacée aux néons, musique à 4 temps et des bandes de jeunes attablés, moyenne d'age 22 ans. Comment arrivent ils à communiquer?? mystère, mais ils ont tous l'air de bien s'amuser.
"Wir haben eine Reservierung" ... le garçon a l'air vachement embêté, je pense que c'est la première fois qu'il entend ce terme dans ce restaurant, il fait déplacer un groupe de jeunes pour qu'ils poussent leurs manteaux, et nous trouve 4 places en bout de table sur un banc.
La carte a l'air sympa, la cuisine ferme dans 10 minutes il ne faut pas trainer. Chef de bande est toujours à la recherche d'une place, je commande pour lui.
Des sushi, de la viande marinée, du riz au jasmin, de l'eau pétillante, chef arrive, vaguement inquiet je dois avouer.
Mon grand sourire doit le réconforter, il nous rejoint, les plats arrivent et là.... un délice, des épices, des parfums formidables, du poissont frais, de la vaisselle typique, sobre et élégante, on se régale tous, on ne s'attarde pas, mais quel plaisir des papilles! Comme ont dit les enfants: sans la musique c'aurait été parfait! Ceci dit j'y retournerai sans doute avec joie en tenue de combat adaptée car il est évident que nous avons fait une entrée un peu moins discrète que je l'aurai souhaitée.
Bon donc, la vie est belle, même s'il fait froid, qu'il neige un peu et qu'il faut nettoyer son trottoir régulièrement!
Berlin... encore et toujours...
Le week end dernier destination Berlin. Cette fois ci je me suis mise au volant, chef de bande étant à Londres pour la soirée, il devait nous retrouver le samedi en fin de matinée.
Nous avons donc toutes les trois pris la route, avec notre musique, nos sandwichs et nos lectures (enfin pas pour moi, je devais quand même regarder devant moi...)
J'ai traversé des zones à pluie, d'autres à neige, respecté les limitations de vitesse et fait la route en 5 h. Une infusion et des hamburgers pour les filles à l'arrivée, on retrouve notre hotel favori et le personnel affectueux et aux petits soins.. sympa après 600 bornes. Et puis un lit tout doux, des filles pressées d'aller se coucher... et je tombe dans les bras de Morphée.
Le lendemain réveil à 8.30, petit déjeuner tranquille puis piscine, longueurs, jeux de ballons avec les filles, un sauna, de la lecture, et on retrouve chef de bande à 13H.
Déjeuner en ville, et retour à l'hotel pour que les filles puissent travailler. On se prépare pour l'opéra:
Le barbier de Seville, une production du Deutsche Oper de 2009, acclamée à l'époque et toujours aussi formidable.
Des chanteurs de rêve, et une mise en scène extraordinaire, riche, colorée, pleine de clins d'oeils, de moments d'humour.. Bref nous en sommes sortis enchantés. C'est la première fois que je vois l'orchestre de Berlin applaudir les chanteurs...
Un diner dans un des restaurants que nous aimons bien, et hop au dodo pour les filles, et pour nous, quelques moments au bar pour une infusion et un verre de vin, histoire de profiter encore de ce spectacle mémorable.
En Fevrier nous y retournons pour aller écouter les noces de Figaro... Cette fois ci au stadt Oper donc a priori une mise en scène plus traditionnelle... Je suis curieuse!
Depuis lundi on vit sur ce nuage musical d'un week end réussi à 100%
Avant hier soir diner de 12 personnes, là aussi un succès: mon repas était délicieux, les convives charmants et ravis de se connaitre mieux.
J'ai réparé ma porte d'entrée mise à mal par ma fille en colère un matin....
Mon portail est ENFIN en état de marche,
Ma voiture ne fuit plus, le joint de je ne sais plus quoi laissait passer des gouttes d'huile suspectes.
et j'ai passé trois heures avec mes bonnes amies pour faire des sushis hier... dévorés dans la soirée... C'est pas facile, mais tellement meilleur que ceux du commerce!!!
Le bilan de cette semaine est donc: POSITIF!
Du jamais vu...
En faisant mes courses l'autre jour, je suis tombée sur un truc encore jamais vu:
Du paté de foie en tube... je rigole un brin puis je lis plus attentivement ce qui est écrit: avec du persil.. Ok, mais il y a un chien joueur sur le dit tube... vaguement inquiète, s'agirait il de paté de foie de ... chien??? persillé???
J'étudie l'environnement des tubes; croquettes, patées pour chats, litière pour rongeurs, OK tout va bien, je suis au rayon aliments pour animaux, et ici on veut rendre la vie des ménagères plus simple: le paté c'est en tube et ça prend moins de place.
Goguenarde j'allais remettre en place l'objet de mon attention, lorsqu'une idée m'est venue: Mon Tommy qui a du mal à prendre ses médicaments sans yaourt, morceau de pomme ou brin de fromage serait bien heureux d'utiliser un peu de paté de foie pour faire passer les gélules en tout genre..
Alors hop là! j'ai mis dans mon panier ce petit tube et ma foi, je ne le regrette pas , et l'ami Tommy non plus!!
Ongle incarné saison 2
L'an dernier, à peu près à la même époque je vous parlais des ongles de ma puce qui devient grande. j'avais dû vous laisser à l'épisode charcutage de choc par un spécialiste avant les vacances de ski.
L'hiver s'est passé sans anicroches et au printemps, nous revoici au même point. Je décide d'aller voir un podologue dans notre petite ville pour traiter le problème avant qu'il ne soit trop tard. Je tombe sur une dame d'un age respectable, dans un petit cabinet sans prétention... elle a l'air engageant et semble savoir ce qu'elle fait.
En deux traitements et 15 jours elle arrive à massacrer l'orteil et à rendre la situation encore plus dramatique... je décide d'arrêter les frais, et demande conseil à mon pharmacien. Celui ci me conseille son podologue, qui travaile sur place, sauf que bien sur... elle n'est pas là, on prend rendez vous pour la semaine suivante. En attendant on continue les bains de pied.
Le jour du rendez vous je suis comme ma fille pleine d'espoir. l'endroit est nckel, et la fille jeune et dynamique.
En 3 minutes elle a fait le tour de l'orteil et nous annonce que c'est trop infecté pour elle pour faire quoi que ce soit, on retourne à la case départ.
Je retourne voir mon médecin auquel je précise illico qu'il est bien entendu hors de question que nous retournions voir le charcutier de la dernière fois. Cette fois ci, il nous dégotte un autre pro, à une demi heure de route, mais plus adapté...
Encore à la bourre, (nous sommes à la veille des grandes vacances et Melanie part pour 10 jours en Californie puis nous partons un mois ...) je prends rendez vous le vendredi. Encore une fois j'éjecte Mathilde à la maison, je file sur l'autoroute, les rues sont bouchées, pas de place pour me garer, j'ai peur de rater mon rendez vous, je stresse à mort... mais nous arrivons dans les temps.
Là je rencontre un autre médecin, qui lui aussi connait Paris... (Confère le charcutier de la dernière fois) mais qui a d'avantage l'habitude de chirurgie du pied pour les diabétiques. Je rappelle au commun des mortels, qu'un diabétique a une sensiblité à la douleur proche de 0. Mélanie elle, sait tout à fait exprimer quand ça fait mal.
On prépare tout, l'infirmière est charmante, le chirurgien aussi, et hop c'est parti pour 4 injections dans l'orteil en douceur. et puis on attend que l'anestshésie fasse de l'effet... au bout de 15 minutes on réinjecte un peu de lidocaine, et hop en avant la musique.
Il coupe une bonne partie de l'ongle, retire du pu et nous annonce qu'il va falloir installer une bague sur l'ongle pour l'obliger à pousser vers le haut et non pas le bas... Il a dans ses locaux une podologue qui est spécialise de ces lamelles et je décide de prendre RDV la semaine suivante.
Il n'y a plus d'infection, la patte arrière est toute belle, alors étape numéro deux: on rencontre la belle jeune femme.
Des yeux bleus à tomber raide, un cabinet d'une propreté exquise, de la musique, pas d''attente, et on met en place la "Spangen" TSO qui va tout résoudre. L'autre orteil étant un peu coquin lui aussi, elle place une autre sorte d'atelle, et nous voilà sorties.
Une semaine plus tard, l'atelle tombe, je rappelle, affolée, Melanie prend l'avion dans 2 jours... La belle aux yeux bleus nous en repose une nouvelle. Nous avons un autre rendez vous au retour des vacances dans 5 semaines .
Mélanie part un mois et en fin de séjour, elle perd à nouveau son attirail.. Nous arrivons à glisser un rendez vous pendant les 24 h entre son retour et notre départ.
Pendant un mois tout va bien, pas de douleurs, l'ongle repousse dans le bon sens, nous repassons fin Aout pour le contrôle, elle retire l'atelle, et tout semble bien parti.
Mi Septembre nous y revoici..Mélanie n'en peut plus, et je suis passablement agacée. Je cherche dans les pages jaunes une spécialiste de ces attelles dans la région. Encore une fois le temps est compté avant que tout ne soit à nouveau infecté. Je découvre un salon de beauté dont la propirétaire est spécialiste.
Elle jette un coup d'oeil et est très surprise: l'attele avait été mal placée, et n'a jamais été resserrée pendant le mois de traitement.. il faut donc repartir à zéro. Nous y sommes allées 5 ou 6 fois, avons tenté de poser une atelle, Mélanie avait trop mal, on a attendu une semaine avec un traitement pour réduire l'infection, on a ensuite réussi à poser le matériel, mais l'ongle avait déjà poussé dans les chairs et était trop mou pour retenir l'attelle correctement. On a donc coupé la partie de l'ongle qui poussait sous la peau et attendu un mois qu'il sorte et durcisse suffiisament pour tenir le crochet de l'attelle en place... La semaine dernière on a posé l'attelle, et depuis hier Mélanie a de nouveau l'orteil gonflé, rouge et douloureux... Je ne sais plus que faire, elle est désespérée et moi je ne sais pas à part Sainte Rita, à quel saint me vouer...
Je m'en vais donc reprendre un rendez vous ... nous partons skier dans 10 jours....






